Le sang de nos pères

Le sang de nos pères sur toutes les plateformes

Le sang de nos pères

Un massacre, un enlèvement et une lanceuse d’alerte

Suite à la mort de son mentor, une journaliste de webtélé devient lanceuse d’alerte. Pour elle, c’est le début d’une descente aux enfers, dans un monde où elle ne peut plus compter sur personne.

Deux semaines plus tard, un député et sa femme sont assassinés à Chevreuse, et leurs enfants ont disparu. Des éléments relient cette affaire au capitaine Alaric Autier, de la crim’ de Versailles. Son groupe se lance alors dans une course contre la montre pour retrouver les enfants du couple, entre un suspect aux propos énigmatiques et des gendarmes peu coopératifs.

Une femme en fuite, des enfants disparus : deux drames apparemment sans rapport. Et pourtant…

Troisième enquête du groupe Autier après Effondrements et Embrasements, Le sang de nos pères explore un ensemble de thèmes contemporains, comme la réputation à l’âge des réseaux sociaux, le poids des médias sur les enquêtes policières ou le cyber-harcèlement. Mais le passé est aussi de la partie, sous la forme de trois lettres qui suscitaient autrefois tous les fantasmes : SAC – le Service d’action civique du gaullisme.

« Je parcours les quelques mètres qui me séparent de lui. Je me sens bien, je n’ai aucune intuition de ce que je vais découvrir. Le parfum du café me chatouille le nez. Je me verse une tasse dans le réduit qui nous sert de cuisine. J’ai besoin de toute mon acuité pour écouter Vincent, pour ne rien perdre de ses longs monologues inspirés. Je pousse la porte.
Je ne comprends pas ce que je vois, mais mon corps a déjà deviné. Je lâche ma tasse, dont le contenu éclabousse le bas de mon pantalon. Un frisson court le long de mon échine. Une boule obstrue ma gorge et mes jambes menacent de me laisser tomber. Vincent est affalé dans son fauteuil club. Ses jambes forment un angle peu confortable. Il a les yeux ouverts, mais ne réagit pas à ma présence. Sa peau, que j’ai toujours connue bronzée, a pris une teinte gris-bleu. Sa poitrine monte et descend irrégulièrement ; il respire encore. »

ISBN 13 (édition KDP) : 79-10-96302-05-5

Longueur : 400 pages

Publication : 2 mai 2020

Disponible sur : Amazon

 

Dimensions (édition papier) :
15,24 x 22,86 cm (6″ x 9″)

Fiche technique

Impression à la demande

19,90 €

Ebook

3,90 €

Audiolivre

L'auteur

Guy Morant, par Caroline Lemoine
Crédit photo : Caroline Lemoine

De la littérature de jeunesse au polar

Il y a quatre ans à peine, Guy Morant pensait être un auteur de jeunesse, écrivant des livres comme Le sachet de bonbons ou Lucie Acamas et les Compagnons de l’Ordre Vert. Depuis décembre 2014, il avait publié quatre romans et une novella, et aucun changement ne s’annonçait à l’horizon. Ça, c’était avant de découvrir l’univers du polar. Un jour, allez savoir pourquoi, il s’est mis à lire Miséricorde, de Jussi Adler Olsen. À sa grande surprise, il a aimé ça. Incurablement infecté par le virus, il s’est mis à avaler compulsivement les histoires les plus sanglantes et les plus lugubres, ne s’arrêtant que pour manger ou pour dormir. Ce qui devait arriver arriva : deux ans plus tard, Effondrements était né.

Abonnez-vous à ma liste de diffusion Liste privée, garantie sans spam