73 posts in category Le blog

Tricla - Reading - Lire pour apprendre à écrire ?

Lire, disent-elles – Un auteur apprend-il son art en lisant ?

Comme les lecteurs de ce blog le savent, j'adopte volontiers l'opinion des auteurs les plus exigeants quant à l'apprentissage de l'art d'écrire. Justement, ...

Poursuivre la lecture

Scène de crime

Comment trouver un cadavre

Imaginez une scène où un policier pourchasse un tueur en série. Le bonhomme est solitaire et renfrogné, inapte à la vie en société, mais très efficace ...

Poursuivre la lecture

Karl-Ludwig Poggermann - looking into the black revolver-muzzle of Frank: "People scare better when they're dying."

Changements et projets pour 2018

Disparition Le 9 janvier 2017, je mettais en ligne un article sur l'inavouable quête du succès. Auparavant, j'avais publié seulement trois billets de blog ...

Poursuivre la lecture

La montée vers le succès : tinyfroglet - Success! - Trouvé sur Flickr

L’inavouable quête du succès

Le malentendu C’est le chanteur M qui l’affirme (dans 20 Minutes) : « Le succès est toujours un malentendu. » Il n’est pas le seul à le déclar...

Poursuivre la lecture

bizmac - Trouvé sur Flickr - Technique narrative

Pourquoi tout auteur devrait étudier la technique narrative

Une merveilleuse époque sans pitié

Dans toute l’histoire de l’humanité, notre époque est sans aucun doute la plus riche pour les amateurs d’histoires. Des millions de romans, films, séries, bandes dessinées, pièces de théâtre sont disponibles en permanence, parfois à portée de clic. Tous les grands auteurs du passé ont leur édition intégrale, tous les chefs-d’œuvre du cinéma sont finement restaurés et internet aura bientôt mis en ligne l’intégralité des archives télévisuelles. Chaque année, les nouveautés se comptent par centaines de milliers, dont la plupart sont impitoyablement négligées par un public que cette surabondance a rendu extrêmement exigeant. Pour les créateurs, par contre, l’époque ressemblerait plutôt à un cauchemar, entre la concurrence sauvage, la manie du gratuit, l’industrialisation de la production et, justement, l’extrême exigence des amateurs d’histoires. Le temps approche où tout écrivaillon sera obligé de payer pour encourager ses contemporains hyperconnectés à jeter un œil distrait à ses balbutiements.

Les infortunes de la création

Au XIXe siècle, il était possible de divertir les lecteurs avec un roman racontant les émois intérieurs d’un jeune aristocrate trop sensible. Jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale, les descriptions pouvaient s’étaler sur plusieurs pages sans gêner personne, et aucun logiciel de correction ne soulignait en rouge toute phrase de plus de dix mots. Aujourd’hui, toute histoire qui échoue à accrocher le lecteur/spectateur/internaute en quelques lignes ou secondes est immédiatement condamnée à l’oubli....

Poursuivre la lecture

Pedro Ribeiro Simões : Orpheu group - Fernando Pessoa (1915) - Almada Negreiros

Pas un métier, l’écriture ?

Ça y est, ça recommence. J'avais l'intention de recommencer à écrire pour mon blog des petits billets gentils, qui ne déplaisent à personne, et je me retrouve à contredire Neil Jomunsi une fois de plus. Neil Jomunsi, c'est l'auteur de l'excellent blog Page 42, que je recommande à quiconque s'intéresse aux mutations de la culture. Belle écriture, billets de haute tenue, débat de qualité : dans le paysage actuel de l'auto-édition, Page 42 fait partie des meilleurs lieu de réflexion. Pourtant, j'éprouve souvent un certain désaccord à l'égard des idées qui y sont exprimées. Après avoir laissé un commentaire sous l'article, j'ai donc décidé de contribuer au débat par un nouveau billet, le premier depuis décembre 2015....

Poursuivre la lecture

Statistiques Jetpack 2015

Mon blog : statistiques 2015

Entre deux fêtes, au milieu de la frileuse torpeur du solstice, voici quelques statistiques sur ce blog, livrés par Jetpack, l'extension la plus indispensa...

Poursuivre la lecture

création de mondes imaginaires : ~Boudicca~ - BA - there be dragons

Création de mondes imaginaires – 2 – Envers et endroit

Parfois, la création de mondes imaginaires est aussi simple que griffonner une carte sur la nappe en papier d'un restaurant. Ici, une chaîne de montagnes infranchissable, là une ville ancienne, ailleurs un lac aux eaux profondes, survolé par un dragon. L'imagination habite déjà ces lieux à peine ébauchés, et l'histoire commence. Mais à peine suis-je entré dans cette rêverie narrative que je rencontre les noms de Mordor et de la Conté, qui me paraissent vaguement familiers. Un certain rôdeur, héritier d'un royaume, que je prenais pour un habitant exclusif de ma fantaisie, me rappelle que son véritable créateur s'appelait J.R..R. Tolkien et mon dragon tient obstinément à se faire appeler Smaug. Finalement, la simplicité n'était qu'illusoire et je n'ai pas inventé, seulement joué avec mes souvenirs littéraires....

Poursuivre la lecture

Avenir de l'auto-édition : kaboompics.com - Crystal ball

L’avenir de l’auto-édition – 12 propositions

Ce billet a pour moi une importance particulière. Il ne parle pas de mon travail, ni d'un sujet technique, ni de l'art d'écrire, mais de l'avenir de l'auto-édition. En effet, bien que l'année que je viens de vivre m'ait apporté énormément de satisfactions et d'enseignements, je ne peux m'empêcher de nourrir quelques inquiétudes quant au devenir des auteurs indépendants à l'intérieur d'un système culturel qui leur refuse toute reconnaissance....

Poursuivre la lecture

Création de mondes imaginaires : L.E. Spry - Ultradrive_scout

Création de mondes imaginaires – 1 – Typologie

Intellos désincarnés, s'abstenir. Nous allons parler ici d'un sujet salissant, périlleux pour le dos et très éloigné des hautes sphères littéraires : la création de mondes imaginaires (tous corps de métiers). J'entends venir d'ici les auteurs de littérature générale, de polars, romances ou thrillers. « Arrêtons-là cette lecture indigne de nous », dites-vous en chœur, « nos histoires ne se situent pas dans quelque paradis artificiel, mais dans les rues sales et grouillantes du vrai monde ». Je défends quant à moi l'idée que toute histoire se situe dans un monde imaginaire, même si ce monde ressemble parfois au nôtre. Dans la France que je connais, par exemple, les tueurs en série paraissent beaucoup moins fréquents que dans les romans de mes confrères du rayon « Thrillers », alors que certains éléments ordinaires de la vraie vie, comme les journées sans histoire, les soirées cupcakes entre copines ou les embouteillages, en sont totalement gommés....

Poursuivre la lecture